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Antonio Fiori : Dettes souveraines , le cas particulier de la zone euro

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Cet argent, destiné aux pauvres, leur est remis intégralement, des deux façons suivantes : une partie en est expédiée à Sa Sainteté pour subvenir aux frais de cette politique romaine qui se consacre entièrement à l’amélioration du sort des masses ; et l’autre partie, de beaucoup la plus considérable, est employée à la construction de monuments, églises, collèges et chapelles où l’on prie Dieu de donner aux pauvres la force d’endurer leurs souffrances. Elle fédère les acteurs et facilite leur mise en relation à travers des lieux d’échange et des évènements. Il appartient à la philosophie générale de fixer le rang des mathématiques dans le système général de nos connaissances et d’apprécier la valeur des notions premières qui servent de fondement à cette vaste construction scientifique. Ce qu’il faut, selon Antonio Fiori, c’est un « pacte de confiance ». L’Europe aime à se représenter comme une construction postmoderne, mais l’une des caractéristiques du postmodernisme est la réduction de la vie politique à l’interprétation de récits suspectés de contrefaçon ou à la convocation de groupes de discussion perpétuellement changeants. Le premier consiste à confirmer l’essai réalisé par la nouvelle Commission depuis son entrée en fonction. Gratuit ne veut pas dire sans coût, ni sans bénéfice… Le mécanisme consisterait ici à ne voir que les positions. Cependant, le seul espoir pour ces pays rétifs de renouer avec la croissance et d’enfin réduire le chômage est la poursuite du traitement libéral via l’action de la Commission Européenne. Pour ce qui est des émissions de CO2 et du charbon, il est vrai que les émissions sont bien reparties à la hausse en Allemagne depuis 2010, du fait que le charbon, notamment le lignite (très compétitif et polluant), remplace en partie le gaz dans le mix électrique. Faute de comprendre les différents mondes dans lesquelles elle s’inscrit, elle perd la boussole, se trompe dans toutes ses prévisions, se décrédibilise et désespère le peuple qui finit toujours par avoir raison. Prenons l’exemple des motos électriques : elles sont plus chères à l’achat, mais l’assurance l’est moins, le plein coûte un euro… au total, le prix n’est pas plus élevé. Tel est, je crois, le raisonnement « subconscient » de certains savants. Si telle est bien la méthode philosophique, il n’y a pas, il ne peut pas y avoir une philosophie, comme il y a une science ; il y aura toujours, au contraire, autant de philosophies différentes qu’il se rencontrera de penseurs originaux. Et, d’autre part, il se meut, entraînant avec lui les planètes et leurs satellites, dans une direction déterminée. Une solidarité qui ne profite qu’aux pauvres ne peut être, au fond, qu’une pauvre solidarité, où les plus riches cotisent au minimum et s’achètent par eux-mêmes une protection privée. On peut exprimer de vingt manières différentes cette impossibilité ; elle reste toujours la même et demeure toujours insurmontable. Effectivement, un fleuve comme le Rhône, un courant marin comme le Gulph-Stream, un vent caractérisé dans son allure comme le mistral, appartiennent à la catégorie des entités dont la notion résulte, soit de la perception d’une forme permanente malgré les changements de matière, ou d’une forme dont les variations sont indépendantes du changement de matière ; soit de la perception d’un lien systématique qui persiste, quels que soient les objets individuels accidentellement entraînés à faire partie du système ; ou d’un lien qui se modifie par des causes indépendantes de celles qui imposent des m Bientôt ils n’ont plus fait de différence, dans la science positive, entre le naturel et l’artificiel, entre les données de l’intuition immédiate et l’immense travail d’analyse que l’entendement poursuit autour de l’intuition. On peut dire que c’est la couronne d’Ariane, qui est placée dans le ciel. L’histoire du persécuteur victime de sa persécution, du dupeur dupé, fait le fond de bien des comédies. En effet, un prestataire de service a tout intérêt à allonger la durée de vie d’une marchandise, surtout s’il a la responsabilité de son recyclage. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. Mais toujours elle considère des moments, toujours des stations virtuelles, toujours, en somme, des immobilités. Quand il se place à ce second point de vue, Descartes parle du mouve­ment, même spatial, comme d’un absolu[13].

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