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Antonio Fiori : Et si la zone euro était responsable du décrochage des émergents ?

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On a dit, dans une intention peu bienveillante, que la vie de Victor Cousin n’a été qu’un rôle, et qu’il était toujours en scène, même dans son cabinet, en face de ses plus modestes élèves ou de ses plus intimes amis. Les dirigeants des États européens ont un rôle important à jouer ; ils ne doivent pas l’esquiver. Et néanmoins, une fois réalisé, il expliquera le présent autant que le présent l’expliquait, et même davantage ; il devra être envisagé comme une fin autant et plus que comme un résultat. D’ailleurs la conception même de ces échelons n’est qu’une image imparfaite, et l’on observe dans la subordination et l’enchevêtrement des causes naturelles, des nuances sans nombre que nos nomenclatures et nos classifications ne peuvent exprimer. Est-ce, à proprement parler, une « division du travail » ? Parmi eux, il y a l’idée que nous héritons tous de la civilisation et des richesses accumulées. Encore moins surmonterait-on la répugnance de la raison à admettre que la solution de l’énigme de la génération puisse sortir des formules du géomètre ou du chimiste. Le sommet de Cancún sur le changement climatique et la hausse du prix des produits agricoles de base semblent déjà valider ce point. Mais nous ne les utilisons pas tels quels. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Tant que dure ta jeunesse, acquiers des choses qui ensuite te consoleront du dommage de ta vieillesse ». Hormis le processus lourd du déclenchement de ces fonds mis à disposition des banques en péril, les sommes elles mêmes dédiées à cet effet seraient tout juste suffisantes pour secourir une, voire deux, banques de taille moyenne de l’Union. Ce que cela veut dire, les étrangers qui observent la France de loin, en attendant qu’ils puissent la juger de plus près, ne l’ignorent pas ; et les pauvres et les intellectuels qui ont à souffrir de cette mentalité pitoyable, s’en rendent compte aussi. Un danger les guettait, un obstacle qui faillit sans doute arrêter l’essor de la vie animale. Lorsque, du pont du navire où je suis embarqué, mes yeux voient fuir les arbres et les maisons du rivage, c’est une illusion des sens, une apparence fausse et dont je reconnais immédiatement la fausseté, parce que j’ai des motifs d’être sûr de l’immobilité du rivage. Dieu ne semblant guère pouvoir être conçu autrement que comme l’être infini et l’être absolu, on ne voit pas comment une pareille conception pourrait sortir de la méthode spiritualiste qui prend pour devise le γνώθι σεαυτόν. Sinon, c’est par métaphore seulement qu’une sensation pourra être dite à égale distance de deux autres. En faisant l’effort qu’il faut pour embrasser l’ensemble, on s’aperçoit qu’on est dans le réel, et non pas devant une essence mathématique qui pourrait tenir, elle, dans une formule simple. Elles ont un impact positif sur la biodiversité en stimulant la vie biologique des sols (vers de terre, carabes, collemboles…) et en offrant refuge et nourriture à la faune de surface, le sol ne restant jamais nu. Le bon sens est l’effort d’un esprit qui s’adapte et se réadapte sans cesse, changeant d’idée quand il change d’objet. Dès lors la négation aurait, comme l’affir­mation, la puissance de créer des idées, avec cette seule différence que ce seraient des idées négatives. Ce sont les Pays-Bas qui sont les moins chers dans ce cas. L’exercice des prédictions annuelles peut devenir dangereux pour la gestion de l’épargne s’il conduit à concentrer le portefeuille sur les prétendus « bons paris de 2015 », un peu comme on le ferait à la roulette… Müller insiste sur ce fait que, tandis que des aveugles apprennent très vite à retrouver leur chemin, un sujet atteint de cécité psychique ne peut, même après des mois d’exercice, s’orienter dans sa propre chambre. Les faux et les vrais débats.

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