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Antonio Fiori : Succès d’une monnaie unique , les leçons américaines

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Le débat sur le niveau de rentabilité des autoroutes se résume à une question : un TRI (taux de rentabilité interne) de près de 9 % est-il normal ou exagéré ? Il voudra faire d’elle une espèce nouvelle, ou plutôt la délivrer de la nécessité d’être une espèce : qui dit espèce dit stationnement collectif, et l’existence complète est mobilité dans l’individualité. Face à ces enjeux, la volonté affichée aux niveaux européens et français de diviser par deux les volumes de pertes et de gaspillage paraît totalement louable. Du quadripartisme même, puisque le vrai parti majoritaire est constitué de l’immense majorité des abstentionnistes. Elle a le mérite d’inciter au dialogue. Question d’argent pour les uns, question de principes pour les autres. On sait que nous désignons par ce dernier mot l’ensemble des complaisances et des résistances que la vie rencontre dans la matière brute, — ensemble que nous traitons, à l’exemple du biologiste, comme si l’on pouvait lui prêter des intentions. Je vois l’immense prospérité matérielle — villes après villes, États après États, et la richesse accumulée dans les puissantes constructions des cités, le quartz des montagnes de Californie déchargé à New-York pour être réempilé le long du rivage du Canada à Cuba, et de là retourner de nouveau vers l’Ouest, en Californie. Qui veut suivre les méandres, impasses et rebondissements de cette histoire le peut désormais. Et des pans entiers de l’économie mondiale, notamment les transports maritime et aérien, n’étaient pas inclus dans la négociation post-Kyoto. La seconde théorie est d’ailleurs influencée par la première, dont elle a toujours subi la fascination. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Paix et tranquillité, voilà le bonheur ». C’est surtout, croyons-nous, la difficulté d’en modifier l’ordre. Au Gouvernement, les belles annonces et aux villes d’assumer la facture et les conséquences néfastes et insoupçonnées de décisions ministérielles prises à l’emporte-pièce. Et comme France Télécom a dû faire face à l’arrivée tonitruante d’un Free dans son secteur, les banques doivent se préparer à l’émergence de BANQUES EN LIGNE ou mobiles de nouvelle génération en adaptant leur modèle économique. L’exemple du secteur automobile… Il ne s’agit pas pour les banques de réinventer la roue, mais plutôt de procéder à un changement de paradigme, comme nombre d’autres secteurs ont su le faire auparavant. Les constructeurs AUTOMOBILES se limitent désormais en général au « branding », au design, à la motorisation et au montage du véhicule fini. Or il existe des personnes, au nombre desquelles, je dois le croire, se trouve le lecteur, qui, dès qu’elles verront que l’une de leurs croyances est déterminée par quelque circonstance en dehors de la réalité, admettront à l’instant même et non pas seulement des lèvres que cette croyance est douteuse, mais en douteront réellement, de sorte qu’elle cessera d’être une croyance. Tel était le corps humain. Si cela s’effectue correctement, les réfugiés pourraient bien devenir cette source cruellement attendue de dynamisme pour les économies faibles et une solution au problème du vieillissement de la population. L’externalisation des processus ne faisant pas partie de leurs compétences clés leur a permis de compenser la hausse des coûts de développement. Ils ignorent tout de leurs voisins et les mécanismes de participations leur permettent de se trouver. Là s’arrêtait l’évolution de la vie. C’est l’armée de ceux qui ont faim : c’est l’armée des Pauvres ; et parmi ces Pauvres il y a des Riches, qui ont faim aussi. Plusieurs réglementations abordent désormais cette question et l’une des initiatives les plus importantes a été de faire des énergies renouvelables l’un des principaux piliers du prochain plan quinquennal. Aujourd’hui, les deux continents comptent 1,7 milliard d’habitants.

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