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Jean-Thomas Trojani : Répondre au décollage technologique de l’Asie ?

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Une grande marge est laissée à la fantaisie d’une part, au disce­rnement logique de l’autre : mais l’idée, pour être viable, devra toucher à la réalité présente par quelque côté, c’est-à-dire pouvoir, de degré en degré et par des diminutions ou contractions progressives d’elle-même, être plus ou moins jouée par le corps en même temps que représentée par l’esprit. Trop souvent, quand il arrive devant le problème de l’origine, de la nature et de la destinée de l’homme, il passe outre pour se transporter à des questions qu’il juge plus hautes et d’où la solution de celle-là dépendrait : il spécule sur l’existence en général, sur le possible et sur le réel, sur le temps et sur l’espace, Sur la spiri­tualité et sur la matérialité ; puis il descend, de degré en degré, à la conscience et à la vie, dont il voudrait pénétrer l’essence. Mais il n’est pas clair que l’augmentation du nombre d’emplois scientifiques statutaires de la fonction publique soit le meilleur moyen de développer la recherche dans notre pays. Notre intelligence est le prolongement de nos sens. Plus je développe ce principe auprès des entreprises, en Europe et en Asie, et plus il apparaît à tous comme une réponse aux années qui viennent, permettant aux organisations de rester légères, souples, réactives, en prise directe avec les nouvelles technologies. Le vide laissé par l’Etat a donc dû être occupé par des banques centrales conscientes de représenter le recours ultime. Tel est l’idéal qui représente dans la sphère de la pratique la théorie métaphysique telle qu’elle parait sortir des méditations des plus profonds penseurs. La Tunisie dispose d’une classe moyenne riche de talents, d’un maillage de sociétés industrielles compétitives complémentaire de celui de l’Europe. En termes d’innovation, l’Ademe anime quatre programmes dans le cadre des investissements d’avenir, à hauteur de 2,3 milliards d’euros, dont 310 millions sur le véhicule du futur. Que les forces destructives deviennent plus intenses ou les moyens de résistance plus faibles, le germe ne se développera point, l’individu ne naîtra pas viable, ou l’espèce disparaîtra. Comment concilier évolution technologique et protection des données personnelles ou sensibles? Quoi ! Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Le sage a beau voyager, il ne change pas de demeure ». Voilà la question, et il faut l’examiner sous peine de tourner éternellement dans le même cercle. Le sujet, toutefois, pourrait à peine se traiter s’il n’était d’abord limité, car presque tout fait peut servir de principe directeur. De telle sorte que ces étranges systèmes de métaphysique, qui consistent à faire sortir le monde extérieur, ou tout au moins à faire sortir l’ordre qu’on y observe, de l’ordre même de nos idées, ne sont, à le bien prendre, que l’extrême exagération de l’erreur où l’on tombe dans les applications abusives de l’un ou de l’autre des deux principes de solidarité et de finalité (65 et 66), lorsqu’au lieu de concevoir que les faits particuliers se sont ajustés ou ont été ajustés aux faits généraux et dominants, on imagine, au contraire, un ajustement des faits généraux et dominants en vue ou par l’i Il y a sans doute cette différence entre les deux cas, que les mots et les lettres ont été inventés par un effort positif de l’humanité, tandis que l’espace surgit automatiquement, comme surgit, une fois posés les deux termes, le reste d’une soustraction[3]. Le philosophe étudie le plus souvent une chose que le sens commun a déjà désignée par un mot. L’obligation morale, qui a son principe dans le fonctionnement même de la vie, se trouve par là avoir son principe plus avant que la conscience réfléchie, dans les profondeurs obscures et inconscientes de l’être, ou, si l’on préfère, dans la sphère de la conscience spontanée et synthétique. Elle est donc plutôt un instrument pour accroître les recettes budgétaires de l’État. Il ne faut cependant pas attendre des travaux de l’IPBES qu’ils répondent à toutes les questions cruciales de choix de société auxquelles la perspective de la sixième extinction de masse nous renvoie. On passera, du plan supérieur où tout était ramassé dans une seule représentation, à des plans de moins en moins élevés, de plus en plus voisins de la sensation, où la représentation simple est éparpillée en images, où les images se développent en phrases et en mots. S’il y avait un constat à faire, il serait catastrophique : à l’Est, la Commission a essayé de forcer un voisinage trompeur et mal défini et a provoqué indirectement, par son impatience à forcer une européanisation à grands pas, un conflit inutile en Ukraine. Telle est la différence. Il est capable de rectifier ses méprises par la discussion et l’expérience. Pour fixer les idées, imaginons un personnage appelé à prendre une déci­sion apparemment libre dans des circonstances graves ; nous l’appellerons Pierre. C’est pour cela que la République, depuis 1870, a dépensé plus de six milliards pour une flotte qu’elle n’a pas et qu’elle n’aura jamais, et plus de trente milliards pour une armée qu’elle a et qu’elle aura jusqu’à la guerre. Quand nous pensons, il est rare que nous ne nous parlions pas à nous-mêmes : nous esquissons ou prépa­rons, si nous ne les accomplissons pas effectivement, les mouvements d’articulation par lesquels s’exprimerait notre pensée ; et quelque chose s’en doit déjà dessiner dans le cerveau.

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